Qu’est-ce que l’infini et comment peut-on le raconter, du début à la fin, en un seul récit ?
À Wimbledon, en juin 2010, Isner et Mahut disputent le plus long match de tennis de l’histoire, un match qui a duré trois jours. Un autre jeune homme, Giacomo Leopardi, presque du même âge que ces deux joueurs de tennis, s’aventure sur le terrain de l’infini en trébuchant du regard sur une haie.
Ces deux histoires sont des droites parallèles, très éloignées l’une de l’autre, incomparables et destinées à ne jamais se rencontrer, si ce n’est en un seul point : l’infini. Voici l’histoire de cette rencontre.
Dans un spectacle-récit fait de coïncidences, de références, de littérature de très haut vol, mais aussi de coups droits, de revers et d’aces à 230 km/h, Alessandro Barbaglia explore « L’Infinito » de Leopardi en faisant revivre le match de tennis qui n’aurait jamais dû finir, le match infini.
Une ode humaine et poétique à la tentation de l’infini.